19/1/2026
La résilience est-elle une épreuve pour retrouver son leadership ?
Ce qui fait basculer un leadership durable, incarné, solide… c’est souvent la résilience (échecs, maladies, trahisons, rejets, déceptions, peurs…) : quand le leadership ne passe plus par la performance
La résilience n’est pas une médaille. Ce n’est pas “tenir bon coûte que coûte”. Ce n’est pas serrer les dents en attendant que ça passe. La résilience, c’est ce moment où les anciens repères ne tiennent plus. Où ce qui faisait sens avant n’en fait plus autant. Où l’on réalise que continuer “comme avant” demanderait de se trahir. Et en tant que coach je te demanderais quelles seraient les conséquences de cette trahison vis-à-vis de toi-même ? C’est inconfortable ! La réponse est parfois éprouvante à dire, à verbaliser, à canaliser ! Mais c’est ici que ton leadership meurt si tu te trahis encore une fois ! Car le leadership que l’on nous a appris repose souvent sur : • la maîtrise, • la constance, • la capacité à encaisser, • la performance silencieuse. Mais la résilience vient fissurer ce modèle. Elle pose une question simple, brutale, nécessaire : Qui es-tu quand tu ne peux plus faire semblant d’aller bien ? La résilience comme dépouillement : Traverser une épreuve, ce n’est pas devenir quelqu’un d’autre. C’est enlever ce qui n’est plus juste. La résilience enlève : • les postures trop serrées, • les rôles endossés pour être acceptée, aimée, • le besoin de prouver, • la confusion entre valeur et productivité. Elle oblige à ralentir là où l’on voulait accélérer. À écouter le corps quand le mental voudrait décider. À reconnaître ses limites sans y voir un échec. Et paradoxalement, c’est là que le leadership commence à se redéfinir. Retrouver son leadership, pas pour en faire plus, mais pour être plus juste. Le leadership qui émerge après une traversée n’est pas bruyant. Il n’a plus besoin de s’imposer, de crier fort, d’être violent… C’est un leadership qui : • sait dire non sans culpabilité, • choisit la cohérence plutôt que l’approbation, • assume sa vision même si elle ne rentre pas dans les cases, • inspire sans chercher à convaincre. Il ne cherche plus à être validé. Il est posé. La résilience ne te rend pas plus dure. Elle te rend plus alignée.
Le corps, grand révélateur du leadership

On l’oublie trop souvent, mais la résilience passe par le corps.
Fatigue chronique.
Tensions.
Sensation de saturation mentale.
Besoin de silence.
Douleurs inexpliquées, inexplicables.
Le corps est souvent le premier à dire stop, bien avant que la tête n’accepte d’écouter.
C’est pour cela que retrouver son leadership ne peut pas être uniquement mental.
Il passe par des espaces où l’on dépose l’armure :
• le silence,
• le ralentissement,
• la respiration,
• le retour aux sensations.
Un leadership incarné commence quand le corps n’est plus contraint de compenser.
Et si la résilience n’était pas l’épreuve… mais le passage
On ne “revient pas” de la résilience comme avant.
On en sort différente. Plus claire. Plus ancrée.
La résilience n’est pas l’épreuve du leadership.
C’est le passage qui révèle celui qui était déjà là, étouffé par le bruit, la pression, les attentes.
Un leadership plus sobre.
Plus conscient.
Plus puissant, parce qu’il ne cherche plus à prouver.

Il existe un leadership qui ne s’apprend pas dans les livres.
Il se révèle dans les traversées, dans le silence, dans le retour à l’essentiel.

Vanessa, fondatrice de Tulsy

La résilience n’est pas ce qui nous éloigne de notre puissance. Elle en est souvent l’accès le plus direct.
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